Des fêtes célébrées dans le sang !

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A la veille de l’orgie de viande des fêtes de fin d’année qui voient des millions de poulets, dindes, oies, veaux, boeufs, vaches, cochons être sacrifiés, sans le moindre état d’âme, à l’autel du plaisir des papilles gustatives,  à la veille d’une fête de Noël  « religieuse » qui célébre la venue de son sauveur par une effusion de sang et un festival de supplices,  il est bon de méditer un peu sur la condition de ceux qui font les frais de « la fête »: nos frêres les animaux (Hé oui, les animaux ont aussi une âme et par conséquent notre Père -Celui qui est aux cieux- est aussi leur Père et ainsi, nous sommes donc frêres. Et pourquoi massacrer nos frêres?).
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Le texte suivant nous aide à méditer sur la condition animale qui dans cet âge, l’âge de Kali, est souvent terrifiante. Il est certainement difficile d’évoquer la sympathie et la compassion des gens de l’âge actuel pour les « animaux à viande » car ceux-ci ont appris dès leur enfance, à travers les religions établies, que « les animaux n’avaient pas d’âme », à travers la science que « la vie est un produit de la matière », à travers les diététiciens que « la viande est absolument essentielle », etc…etc…Mais s’il est donc plus difficile d’invoquer la compassion pour les animaux dans nos sociétés actuelles scientifiques où l’on se veut avant tout « rationnel »,  peut être peut on évoquer, avec plus de succés, les raisons économiques , les raisons environnementales et climatiques,  qui elles semblent concerner plus directement les hommes dans leur quotidien (quoique les raisons de bien-être et de santé soient assez directes, mais c’est une autre histoire…), pour justifier une abstinence, ou tout du moins, une diminution de consommation de viande.Il existe encore des raisons de bien-être et de santé, des raisons culinaires, des raisons religieuses et spirituelles d’adopter le végétarisme dans sa vie, mais ce texte trés bien documenté,  provenant du site AHIMSA, s’en tient aux arguments environnementaux et économiques. Un thème plus que jamais d’actualité avec le piètre résultat du « Sommet de Copenhague sur le climat » qui se termine.

Jagadananda das

VÉGÉTARISME ET SURVIE DE LA PLANÈTEMarjolaine Jolicoeur – AHIMSA, 2004L’industrie de la viande est une catastrophe écologique pour notre planète et une source de souffrance autant pour les humains que pour les animaux. La viande est un gaspillage d’eau, de céréales. Elle est liée à une dégradation des sols, à la déforestation, à la contamination des eaux par les nitrates, les engrais, les pesticides et à la destruction des forêts tropicales . Elle a un impact sur l’effet de serre par les gaz polluants des élevages d’animaux provoquant ainsi de graves changements climatiques. L’industrie de la viande affame les plus pauvres , contribuant à la famine et à une mauvaise répartition des ressources.

Partout dans le monde , on consomme de plus en plus de viande et de lait. Depuis l950, la production mondiale de viande a augmenté de 44 millions de tonnes à 221 millions de tonnes . Sur notre planète vivent : l.8 milliard de moutons et de chèvres, l3.5 milliards de poulets l.3 milliard de bovins et l milliard de cochons.
(Source: World Watch Institute)

La moitié de l’élevage mondiale de cochons se fait en Chine et ce pays doit maintenant importer de larges quantités de céréales. La Chine est le second plus important importateur de céréales au monde pour ses animaux d’élevage mais aussi pour sa fabrication de bière dont la consommation augmente de 7% chaque année. Il existe 800 brasseries en Chine. La majorité de l’orge importée est utilisée pour la fabrication de la bière. Grâce aux subventions monétaires de la Banque mondiale, la Chine projette la construction d’usines d’élevage et d’engraissement de cochons pouvant compter jusqu’à 250 000 animaux. Les élevages de poulets y sont aussi gigantesques. La Chine est le leader mondial pour l’exportation de bouillons de poulet. (Ce qui pourrait changer suite à l’épidémie asiatique de grippe du poulet).

  • A l’échelle planétaire, 90% des cultures de soya vont aux animaux d’élevage. (World Watch Institute)
  • Aux États-Unis 70% des céréales vont aux animaux d’élevage. En Inde seulement 2% des céréales vont aux animaux . (USDA FAS l991)
  • Dans un parc d’engraissement de 37 000 bovins américains , 25 tonnes de maïs sont distribués à toutes les heures . (Steve Boyan, University of Maryland)
  • Si toutes les céréales utilisées pour le bétail américain étaient consommées directement, elles pourraient nourrir 800 millions d’humains. (David Pimental, professeur d’écologie au Cornell Institute)
  • Il faut 7 kilogrammes de céréales pour produire l kilogramme de boeuf – 4 kilogrammes pour produire l kilogramme de cochon – 2 kilogrammes pour produire l kilogramme de poulet . (World Watch Institute)
  • A l’heure actuelle 776 millions de personnes, soit l sur 6 souffrent de malnutrition et, en dépit d’une production céréalière en augmentation de près d’un milliard de tonnes depuis le milieu des années l960, un pourcentage important de cette quantité n’est pas utilisée au bénéfice des humains . Un peu plus d’un tiers du rendement mondial en céréales est destiné aux animaux chaque année, de même qu’un quart de la production mondiale de poissons. (FAO « Agriculture mondiale »)
  • En l985, pendant la famine en Ethiopie, alors que la population mourait de faim, le même pays exportait des céréales pour le bétail anglais. (Compassion in world farming)


GASPILLAGE DE L’EAU

La pénurie d’eau potable menace à l’échelle mondiale: 40% de la population, répartie dans 24 pays, souffrent de pénurie d’eau, tant en quantité qu’en qualité. (Banque mondiale)

 

Plus de 3 millions d’enfants de moins de cinq ans meurent chaque année dans le monde de diarrhées causées essentiellement par les eaux contaminées et les pathogènes transmis par les aliments. (International Food Policy Research Institute)

25 pays africains devraient manquer d’eau d’ici les 25 prochaines années tandis que la Chine et l’Inde seraient soumises au stress hydrique. D’ores et déjà 70% des ressources en eau douce sont dégradées ou polluées. (Comité des Nations Unis pour l’environnement)


On estime que la moitié de la consommation d’eau potable mondiale est destinée à la production de viande et de produits laitiers.
Aux États-Unis, 80% de l’eau potable sert à l’élevage des animaux.

En Californie, l’industrie laitière, la plus importante du pays, consomme autant d’eau qu’une ville de 22 millions d’humains . (Greenpeace). Cet État souffre périodiquement de sécheresse et d’un manque d’eau pour ses habitants. Pour produire l kg de poulet , il faut 3, 500 litres d’eau. En comparaison , il faut 900 litres d’eau pour un kilogramme de blé et 500 litres d’eau pour un kilogramme de pomme de terre. (David Pimentel)

Un abattoir de volailles utilise l00 millions de gallons d’eau par jour , l’équivalent de la consommation d’une ville de 25 000 habitants. En Europe plus de 50% des eaux polluées sont dues à l’élevage intensif des animaux y compris les élevages de poissons.

DÉJECTIONS DES ANIMAUX

Un bovin produit 23 tonnes de déjections par an – 10 cochons en produisent 21 tonnes . (World Watch Institutt)

Aux États-Unis, les activités intenses des fermes d’élevage ont généré 4 milliards de tonnes de déchets animaux en l996 polluant les eaux plus que toutes les autres sources industrielles combinées. (Ministère de l’environnement américain)

Pour chaque kilogramme de boeuf environ 40 kg de fumier sont produits . (Environnement Canada, l995)

Les excréments d’animaux engendrent d’énormes quantité d’ammoniac responsable de la sur-fertilisation des cours d’eau causant une évasion d’algues et étouffant la vie aquatique. L’élevage des animaux est responsable pour environ 40% des émissions globales de gaz ammoniac – dont on prévoit une augmentation d’au moins 60% d’ici 2030 – qui sont l’une des causes majeures des pluies acides . (Union végétarienne européenne)

L’augmentation rapide de la demande des produits d’origine animale entraîne des concentrations d’animaux incompatibles avec la capacité d’absorption de leurs déchets. De fortes densités animales à proximité des agglomérations humaines causent de sérieux problèmes de pollution. De vastes zones d’Europe de l’Ouest (Pays-Bas, nord de l’Allemagne, Bretagne en France, vallée du Pô en Italie), le nord-est des États-Unis et, de plus en plus, la région côtière du Sud-est asiatique ainsi que de vastes plaines de la Chine enregistrent aujourd’hui d’énormes excédents d’éléments pouvant aller de 200 à plus de 1000 kg d’azote par ha et par an. (Steinfeld, de Haan et Blackburn 1991).

A l’échelle de la planète, les élevages industriels de porcs et de volailles produisent 6,9 millions de tonnes d’azote par an. Les excédents d’azote et de phosphore s’infiltrent dans le sol par lessivage ou par ruissellement en polluant les eaux souterraines, les écosystèmes aquatiques et les sols humides. (Narrod, Reynnells et Wells 1994).

TOUJOURS PLUS DE GASPILLAGE ET DE DESTRUCTION

 Les troupeaux d’animaux utilisent la plus grande partie des terres agricoles dans le monde: en 1999, quelque 3 460 millions d’hectares étaient utilisés régulièrement comme pâturages, soit plus du double des terres agricoles cultivées en permanence. (UVE)

Pour produire l kg de viande, il faut la même surface de terre que pour cultiver 200 kg de tomates ou l60 kg de pommes de terre ou l20 kg de carottes ou 80 kg de pommes . (Jeremy Rifkin)

Sur l acre de terre (2 l/2 acres = l hectare) : 20 végétaliens peuvent se nourrir ou l carnivore

Les forêts tropicales humides couvrent environ 720 millions d’hectares et abritent quelque 50% de la biodiversité de la planète. Plus de 200 millions d’hectares de ces forêts ont été détruites depuis 1950, notamment pour faire place à des pâturages ou des fermes de bovins. Cette déforestation a été liée à la perte de certaines espèces végétales et animales uniques en Amérique du Sud et du Centre, la plus riche source de biodiversité du monde. En Amérique centrale, les aires de pâturage sont passées de 3,5 millions à 9,5 millions d’hectares depuis 1950 et la population de bovins a plus que doublé, passant de 4,2 à 9,6 millions d’animaux (Kaimonitz 1995).

Le Brésil possède le deuxième plus grand troupeau de bovins du monde, après l’Inde, avec l60 millions d’animaux.

Pour un hamburger , on transforme en pâturage: 6 mètres carrés de forêts vierges. Si la viande vient d’un bovin sud-américain, on détruit : 75 kilogrammes de matière vivante, 20 espèces végétales, l00 insectes et des douzaines d’espèces d’oiseaux , de reptiles et de mammifères. (Jeremy Rifkin) Les États-Unis importe 200 millions de livres de boeuf de l’Amérique centrale chaque année . (Steve Boyan, University of Maryland)

Déforestation au Québec: le sud de la province se déboise à un rythme fort inquiétant particulièrement dans les basses terres du St-Laurent. Dans les régions de Chaudière-Appalaches, du Centre-du-Québec, de la Montérégie et de Lanaudière, la déforestation s’est accrue de 30% depuis trois ans comparativement aux cinq années qui ont précédé. Cette déforestation serait attribuable en grande partie à l’adoption de nouvelles normes d’épandage , qui ont accru la superficie nécessaire pour le « recyclage » du fumier et du lisier provenant principalement de l’élevage des cochons. La déforestation a frappé un total de 32 000 hectares de forêt, soit 320 kilomètres carrés, entre l999 et 2002. (Ministère de l’Environnement, Québec)

SUBSTANCES TOXIQUES DANS L’ENVIRONNEMENT ET LA VIANDE

Des traces d’éléments sont souvent ajoutées aux aliments du bétail comme sources d’oligo-éléments. Le cuivre et le zinc sont délibérément mélangés à une variété de concentrés alimentaires du bétail tandis que des métaux lourds comme le cadmium sont introduits involontairement dans les aliments par le biais des phosphates présents dans les ingrédients utilisés. La digestion concentre ces divers éléments à des taux élevés dans le fumier et le purin des animaux. Les sols auxquels sont régulièrement appliqués des déjections de cochons et de volailles peuvent accumuler d’importantes quantités de métaux lourds capables à leur tour de contaminer les cultures et de constituer une menace pour la santé humaine. (International Food Policy Research Institute: « L’élevage d’ici 2020: la prochaine révolution alimentaire »)

Des substances toxiques comme des résidus de pesticides (qui contiennent souvent du mercure ou de l’arsenic), des métaux ( zinc, cadmium et cuivre) et des métaux lourds (comme le mercure contenu dans la viande de cochons nourris avec du maïs traité aux fongicides) contaminent à la fois l’environnement et les humains. (International Food Policy Research Institute) Aux États-Unis, 75% des pesticides vont pour les cultures de soya, de blé, de coton et de maïs. Mondialement 2.5 millions de tonnes de pesticides sont utilisées chaque année. (David Pimental) . A cause du phénomène de la bioconcentration, la viande contient environ l4 fois plus de résidus de pesticides. Les produits laitiers en contiennent plus de 5 ½ fois plus que les végétaux. (Lewis Regenstein)

CHANGEMENTS CLIMATIQUES

« Le méthane produit par les bovins engendre un effet de serre qui correspond environ aux polluants du transport automobile global » .
(Jeremy Rifkin)

L’effet de serre est causé entre autres par trois gaz: le méthane, le protoxyde d’azote et le dioxyde de carbone .

  • Le méthane: il affecte la couche d’ozone dans l’atmosphère et contribue au réchauffement de la planète et aux changements climatiques globaux. Une
    des sources les plus importantes de production de méthane provient des ruminants: boeufs, vaches, buffles, moutons, chèvres et chameaux . Le méthane est rejeté par les animaux comme produit de la digestion. Il est exhalé au cours de la respiration, au cours d’éructations ou sous forme de flatulences. Il est également rejeté par les déchets solides produits par ces animaux, par la décomposition du fumier . Le fumier de tous les types d’animaux peut produire du méthane . Depuis 2 siècles, la concentration de méthane dans l’atmosphère a plus que doublé. Entre l5 à 20% des émissions mondiales de méthane sont liées à l’élevage des animaux. Les l.3 milliard de bovins de la planète produisent ll5 millions de tonnes de gaz de méthane annuellement . Une molécule de méthane contribue 25 fois plus à l’effet de serre qu’une molécule de dioxyde de carbone. (Jeremy Rifkin) Un boeuf produit environ 65 kg de méthane par année. Une vache laitière plus de l30 kg soit 500 litres par jour. (R. Desjardins, Agriculture et Agroalimentaire Canada)
  • Protoxyde d’azote : il représente le gaz à effet de serre le plus agressif (320 fois plus agressif que le dioxyde de carbone). Il est produit au cours du stockage du fumier ou lorsqu’il est appliqué sur le sol. C’est un décomposé stable qui se décompose difficilement et qui possède un temps de séjour dans l’atmosphère de 120 ans. Les principales sources agricoles de production de ce gaz , outre les déchets d’élevage comme le fumier, sont les engrais minéraux et la culture des aliments pour animaux.
  • Dioxyde de carbone: provient de la combustion de combustibles fossiles. La concentration atmosphérique de ce gaz a augmenté de 30% depuis les deux derniers siècles . L’industrie de la viande y contribue largement en raison de sa dépendance à la mécanisation pour produire l’énorme quantité de céréales et d’aliments servant à l’alimentation des animaux. Le déboisement – pour faire place aux pâturages et aux cultures – est une source d’émission de ce gaz. Les engrais chimiques (hydrocarbures) sont à base de pétrole ainsi que certains pesticides. De plus, les animaux sont transportés du lieu de leur naissance, vers l’encan, vers l’abattoir, chez le boucher, l’épicier et ces déplacements se font par camions , une autre source de pollution par l’essence.
    1 kg de viande de cochon équivaut à l’énergie de 4 litres d’essence (David Pimentel, Cornell University)
    1 kg de viande de boeuf engendre 50 fois plus d’émissions de gaz à effet de serre qu’un kilo de blé . (Jean-Marc Jacovi « L’avenir climatique »)
    Une auto produit 3 Kg/par jour de dioxyde de carbone. La destruction d’une forêt tropicale pour produire un hamburger produit 75 kg/par jour de dioxyde de carbone. (Steve Boyan, University of Maryland)
    Bien que ces gaz soient naturellement présents dans l’atmosphère, leur récente accumulation résulte en grande partie des activités humaines. Cette augmentation a modifié la composition de l’atmosphère terrestre et aura un impact sur le futur climat mondial . L’effet de serre est lié à la fonte des glaciers, à la montée des eaux, à une recrudescence des inondations, des tempêtes, des tornades , à une aggravation des problèmes d’eau ainsi qu’à des sécheresses. Les impacts sur l’agriculture seront considérables.

DES SOLUTIONS?

Le prix de la viande ne reflète pas les désastres environnementaux qu’elle engendre. Selon les estimations du Worldwatch Institute, le prix de la viande devrait être doublé ou triplé si on prend en considération ses coûts liés à l’utilisation de l’énergie fossile, du gaspillage de l’eau, des céréales , de la pollution des sols et des émissions de gaz à effet de serre. Et ce sans compter les coûts des nombreuses maladies humaines causées par la consommation de produits animaux. Au lieu d’être largement subventionnée par les gouvernements, la viande devrait être au contraire lourdement taxée afin d’encourager les consommateurs à se tourner vers une alimentation à base de fruits, de légumes, de céréales, une alimentation moins catastrophique pour la santé de la planète mais aussi pour les humains et les animaux. De plus, une alimentation végétale démontre une plus grande compassion envers la souffrance et l’esclavage des animaux.

Viande biologique? Certains se donnent bonne conscience en mangeant de la viande provenant d’élevages dits biologiques. Cependant, ces animaux consomment aussi de grandes quantités d’eau potable, de céréales, rejettent des tonnes d’excréments et polluent l’atmosphère par le méthane et autres gaz nuisibles . Ils sont transportés vers l’abattoir, vers l’épicier par des camions fonctionnant à l’essence . Tous ces animaux finissent dans l’horreur de l’abattoir, car même s’ils sont dits biologiques, ils ne beuglent pas de plaisir sous le couteau du boucher. Le lait et le fromage dits biologiques proviennent de vaches dont les veaux sont envoyés à l’abattoir afin de fournir l’industrie de la viande. Idem pour le lait ou le fromage de chèvre. La chair animale peut être dommageable pour la santé humaine, même si elle est dite biologique. Elle contient des résidus de la pollution industrielle venant de l’atmosphère, comme les dioxides, le cadmium ou le mercure. Sous l’effet du stress à l’abattoir, l’animal qu’il soit biologique ou pas , libère de son squelette du plomb. Écologie vient du mot grec « maison ». De toute urgence, nous devons prendre soin de notre maison la planète Terre. Individuellement, notre alimentation a des répercussions globales. Nous avons tous le pouvoir d’aider à la santé de notre planète et de ses habitants en ayant une alimentation végétale, sans viande et produits animaux.

 


LIENS

UN SIMPLE HAMBURGER
Il y a plus d’ingrédients dans un hamburger de 115 grammes que l’on ne peut le voir d’un simple coup d’œil. Pour commencer, 8000 calories d’énergie issue de combustibles fossiles sont utilisées dans la production agricole d’un hamburger de 400 calories, sans compter le petit pain. Selon des estimations on détruit 17 mètres carrés de forêt tropicale abritant 75 kilogrammes de plantes et d’animaux vivant pour produire un steak haché de bœuf en Amérique Centrale. Dans leur ensemble, la terre, le combustible et l’eau utilisés pour élever le bétail et transporter le bœuf de la ferme à l’assiette impliquent une dépense d’énergie beaucoup plus grande que le hamburger ne fournit à la personne qui le mange. Si l’on ajoute les à côtés tels que la pollution de l’eau, l’hypertension artérielle et les maladies cardio-vasculaire, les aspects négatifs du hamburger surpassent de loin leur valeur nutritive.
World Watch
http://www.delaplanete.org/article.php3?id_article=150&va
r_recherche=hamburger

RIEN DE PERSONNEL !
Mais que cela vous plaise ou non, le fait de manger de la viande devient un problème pour nous tous sur la planète.
World Watch
http://www.delaplanete.org/article.php3?id_article=148&var_recherche=viande

LES CONSOMMATEURS DE VIANDE POMPENT L’EAU MONDIALE – The Guardian
http://www.veganimal.info/article.php3?id_article=190

ÉCOLOGIE ET VÉGÉTALISME
http://www.veganimal.info/article.php3?id_article=9

NUTRITION ET SANTÉ HUMAINE
http://www.veganimal.info/article.php3?id_article=10

L’AGRICULTURE INDUSTRIELLE DANS LE MONDE EN DÉVELOPPEMENT
Sur certains points fondamentaux, c’est bien loin d’être un progrès.
Danielle Nierenberg est chercheuse à l’Institut Worldwatch
http://www.delaplanete.org/article.php3?id_article=83&var_recherche=viande

POPULATION MONDIALE, AGRICULTURE ET MALNUTRITION
L’augmentation de la production de nourriture par hectare de terre ne va pas de pair avec l’augmentation de la population, et la planète n’a virtuellement plus de terres arables ou d’eau douce en réserve. En conséquence, la surface de terre cultivable par personne a diminué plus que de moitié depuis 1960, et la production par personne de céréales, la nourriture de base, est en baisse partout dans le monde depuis 20 ans.
http://www.delaplanete.org/article.php3?id_article=156

 



Catégories :Végétarisme

1 réponse

  1.  mes pauvres amis , quand je fais mes courses à l’hyper du quartier je n’ose plus regarder ce que les  autres
    clients empilent dans les caddies …. belles opportunités pour le medecin  – Lol –  viandes , kilo-tonnes de yaourts , alcools , sucreries …. berk !!!! heureux les vegans ! heureux
    les fous de dieu !

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