Le Karma, une justice infaillible (1/3)

Le karma: une justice infaillible (1/3)

Entre justice humaine et justice karmique

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Qu’y-a-t’il de plus insupportable que l’injustice?  De savoir qu’un crime ignoble reste impuni;  qu’un assassin continue librement à perpétrer ses crimes; qu’un violeur d’enfant n’est qu’insuffisamment châtié ; qu’un malfaiteur est relâché; qu’un innocent est condamné….Qu’y-a-t’il de plus révoltant que tout cela?Si la justice humaine demeure bien faillible et sujette à l’erreur, il n’en est pas de même pour “l’autre justice”. Une justice qui est indéniablement – malgré le fait qu’elle demeure largement méconnue – bien plus supérieure et bien plus fiable que la justice des hommes ; il s’agit de la justice du karma (appelée aussi “justice karmique”).Quelle est-elle? Qui la dirige? Comment fonctionne-t’elle? Quel est son champ d’action ? Ses implications? Autant de questions très intéressantes auxquelles la série “Le karma: une justice infaillible” se propose de répondre….
TABLE DES MATIERES
 (cliquer dessus pour l’agrandir)
Le karma une justice 
“C’est son karma! ”, “Karma direct!”, “Il a un retour de karma!”, “Quel bon/mauvais karma!”,… le fait que ces différentes expressions fassent de plus en plus parti du langage courant montre bien que la conscience populaire s’ouvre aujourd’hui à la notion de karma.

Chapitre I – Une vérité qui dérange   

 
Mais même si on le mentionne volontiers, la connaissance qu’en a l’occidental moyen demeure encore bien primaire et superficielle. Le karma est encore largement considéré avec condescendance comme une notion ésotérique provenant de la “croyance hindoue”.  Ainsi, bien qu’en occident la notion de karma  soit loin de laisser indifférent ( un français, un anglais et un allemand sur quatre, selon les enquêtes d’opinion, disent croire à la réincarnation, le corollaire directe du karma) elle est encore loin d’être considérée à sa juste valeur.


1) Pourquoi les religions islamo-judéo-chrétiennes
ont-elles rejeté l’existence du karma?

 
Il faut dire que la religion établie depuis des millénaires en occident, la chrétienté, a exclu de ses dogmes depuis longtemps déjà les principes du karma et de la réincarnation (1) . La chrétienté a toujours considéré que le karma avec sa rigueur et sa sévérité desservait sa conception humaniste de la religion  (2) . Ce n’est pas là la seule raison, ils en existent d’autres qui justifient ce rejet du karma par la chrétienté (comme par les autres religions établies de l’islam et du judaïsme) tel que l’explique le tableau ci-dessous:

                         (Cliquer sur le tableau pour l’agrandir)

Tableau pouquoi les religions

2) Faire l’autruche

 
Ces critiques à propos du karma ne concernent pas seulement les islamo-judéo-chrétiens mais s’étendent aussi à l’ensemble de la population. Il faut dire que l’idée que notre destin puisse être déterminé par une puissance surnaturelle dérange beaucoup. Une des raisons évidentes pour cela est que l’homme d’aujourd’hui brise allègrement les principes régulateurs de la religion et les restrictions qu’elle impose et l’idée qu’il faille payer pour ses transgressions lui est proprement insupportable. La solution est alors de faire l’autruche ou le lapin. Que ce soit comme l’autruche qui plonge la tête dans le sable à la vue du danger, ou comme le lapin qui ferme les yeux, l’être humain préfère souvent occulter la réalité du karma et de la réincarnation avec tout ce que cela implique pour son futur.
 
Je regardais il y a quelques jours un documentaire-hommage à l’occasion de la mort d’un célèbre metteur en scène français, Claude Chabrol. Réputé pour son naturel bon vivant, épicurien et débonnaire, Monsieur Chabrol, lorsque la question de Dieu a été abordé, déclarait librement: “ Je n’ai pas de Seigneur….(en riant) Je suis Dieu plus connu sous le nom de Claude Chabrol…Dieu, Je m’en fous …non seulement je n’en ai pas besoin mais Il me gène… dans mes efforts .”

“Il me gène” ces propos sont révélateurs d’une mentalité assez répandue aujourd’hui : la mentalité matérialiste épicurienne. Le but de la vie est de jouir au maximum du plaisir des sens et tout ce qui entrave cet effort -et en premier lieu Dieu, le Seigneur Suprême -, devient condamnable.

Chapitre II – La justice humaine est déficiente

 

Si  assurément, ces attributs de toute puissance,  d’infaillibilité et de sévérité du karma peuvent déranger, il est un domaine en tout cas où beaucoup reconnaîtront qu’ils constituent de puissants atouts:  la justice. La justice humaine comme on le sait est trop souvent déficiente, et savoir qu’il existe une alternative sure et infaillible à celle-ci, peut être, pour les victimes, très rassurant et réconfortant.

C’est une évidence: la justice se doit d’être juste et irréprochable.  Et pourtant tel n’est pas le cas. La justice humaine traîne de nombreuses casseroles: verdicts douteux, victimes désavouées, coupables impunis, innocents condamnés, criminels libérés…

En fait, il est difficile d’obtenir justice et cela est dû à plusieurs facteurs. En premier lieu, cela dépend du sérieux et de la compétence des différents intervenants d’un procès : la police, le juge d’instruction, le procureur, les juges, les jurés, les avocats. Ainsi autant ces différentes instances auront mené leur tâche avec rigueur et conscience professionnelle autant le procès aura de chance d’aboutir à un verdict équitable. Mais, malheureusement, et il n’est pas difficile de le constater – et en premières lignes les principaux partis concernés ( les coupables et les victimes avec leurs avocats)-  cela est loin d’être toujours le cas.

Ainsi, loin d’être infaillible, la justice humaine peut être tour à tour laxiste ou abusive, zélée ou indifférente, exubérante ou impotente. Le pire est lorsqu’elle est inerte et impuissante. Et malheureusement, les coupables impunis sont légions.

1) Dépassée par l’ampleur des crimes

 

a) Les crimes des grands leaders de l’histoire:

Les coupables que la justice humaine n’a jamais inquiétés sont légions. Prenons un exemple des plus évidents:  les crimes perpétrés par les grands leaders de l’histoire. La liste des hommes pervers et puissants qui, pour établir leur suprématie personnelle ou celle de leurs doctrines, n’ont pas hésité à persécuter et massacrer leurs semblables, est tristement longue. Staline, Mao, Hitler, Pol pot sont parmi les plus connus de l’histoire moderne mais il en existe beaucoup d’autres, principalement ceux supportant les idéologies communistes et racistes nationalistes (3); chacun à des degrés divers ont fait régner la terreur et couler le sang.

La justice humaine les a-t-elle jugé et condamné pour leurs crimes odieux? La réponse est un retentissant “non!”.

Si l’on est naturellement choqué par les crimes horribles commis par ces grands leaders, on ne l’est pas moins à la pensée que tous sont morts (dans leur lit) sans que justice ne soit jamais rendue, sans qu’ils n’aient jamais été jugés et punis pour tous les actes odieux perpétrés.

b) Les crimes nazis

D’ailleurs, qu’ils aillent été jugés ou pas,  la justice humaine est de toute façon clairement dépassée par l’ampleur de tels crimes. Les crimes commis par Hitler et ses nazis pendant la deuxième guerre mondiale en sont un exemple frappant. En 1945, à la libération, le monde fut horrifié en découvrant les images des films tournés sur les camps de concentration nazis.  Dans ces camps des millions d’êtres humains,- hommes, femmes, vieillards et enfants, dont la grande majorité étaient juifs- ont vécu, souffert et sont morts dans des conditions qui glacent d’effroi. Bureaucratique, méthodique, systématique, la machine criminelle nazie est la plus machiavélique que la terre n’est jamais connue. Comme à Auschwitch, le tristement célèbre camp d’extermination nazi où l’industrie de la mort avait atteint en 1943 son apogée. Plusieurs fois par jour des trains entiers de wagons de marchandises déversaient leurs cargaisons humaines vers la mort. Pour éviter toute résistance et panique, les allemands, ces adeptes de la méthode et de l’ordre, avaient mis au point un judicieux – autant que cynique- stratagème: on ferait croire aux nouveaux arrivants qu’ils allaient “prendre une douche”. On les conduisait donc “au bâtiment des douches”. Là, dans une salle attenante à “la douche” ils se déshabillaient “en prenant soin de bien ranger ses vêtements pour être sûr de bien les retrouver ensuite” et l’on rasait les cheveux des femmes. Une fois tous entrés dans “la douche”, la lourde porte se refermait derrière eux. Presque instantanément la lumière était coupée et les nazis déversaient par les cheminées un gaz mortel très puissant, le zyklon B . Une clameur effroyable s’échappait de la chambre à gaz. Cherchant désespérément de l’air, on montait les uns sur les autres, et les enfants et les vieillards mouraient piétinés. Vingt minutes après tout le monde était mort.  Quand les portes se rouvraient elles découvraient des cadavres à la peau rose parsemée de tâches rouges et vertes, la bouche écumante et le sang sortant des oreilles. On débarrassait rapidement les corps vers les fours crématoires proches pour les brûler. Après évacuation du gaz et l’arrosage de la chambre à gaz, tout était de nouveau prêt pour accueillir les nouveaux arrivants.
   
Le plus grand camp d’extermination fut celui d’ Auschwitz-Birkenau, où, au printemps 1943, fonctionnaient quatre chambres à gaz (qui utilisaient le gaz Zyklon B). A l’apogée des déportations, on gaza jusqu’à 8 000 Juifs par jour à Auschwitz-Birkenau. L’organisation minutieuse et le rendement de ces usines faisaient la fierté de leurs créateurs. Par la même occasion, ils récupéraient tout ce qui pouvait servir au Reich : vêtements, cheveux, or, argent, bijoux, lunettes, etc.

Pourquoi faire une telle description des horreurs nazies? C’est qu’elle rend compte de l’ampleur des crimes commis. J’ai personnellement été bouleversé au récit de telles abominations, dès les années 70, mais c’est avec le film de Claude Lanzmann “Shoah”, diffusé pour la première fois à la télévision française en 1985, que j’ai réalisé avec effroi ce qui s’était vraiment passé (4) . J’ai été particulièrement choqué qu’on ait pu massacrer des millions de femmes et d’enfants. Plus de six millions de juifs ont été tués pendant la deuxième guerre mondiale, dont un million et demi d’enfants et combien de femmes?

Revenons donc à la question initiale, celle qui nous a amené à parler de l’holocauste des juifs par les nazis: la question de l’incapacité  de la justice humaine à rendre véritablement justice, son impuissance évidente, notamment lorsqu’elle est confrontée aux grands crimes de l’humanité. Il faut savoir à ce propos que la plupart des participants à l’holocauste n’ont jamais réellement été inquiétés.  En ce qui concerne Auschwitch par exemple, sur 7000 gardes SS passés par ce camp, seuls 10% ont été retrouvés et jugés. Beaucoup ainsi, après la guerre, ont  poursuivi une petite vie tranquille entourée de l’affection de leurs proches, comme si rien ne s’était passé.

D’entre eux, le plus grand criminel fut certainement Rudolf Höss, le commandant du camp. Bien qu’il prétendit être irresponsable, alléguant qu’il n’avait fait que “suivre les ordres”, il apparut au contraire comme un initiateur actif de la machine d’extermination du camp (5) . Il fut donc jugé puis condamné à la pendaison. Cette sentence souligne encore une fois le caractère déficient de la justice humaine; comment punir justement une personne qui comme Rudolf Höss est responsable de la mort d’un million d’êtres humains, dont nombre de femmes et d’enfants ? Pour une telle personne la sentence de la pendaison semble pour le moins inappropriée au regard de l’ampleur des crimes commis.

2) Qui est le coupable?

 

Nous l’avons souligné précédemment, la justice humaine est déficiente, et l’impunité des grands leaders criminels de l’histoire (comme celle des crimes hitlériens), demeure un fait évident et affligeant.

Mais la déficience judiciaire humaine n’apparaît pas seulement dans les cas extrêmes, elle s’étend à toutes les affaires criminelles.

 

a)  L’affaire Dany Leprince

 

Prenons le cas, par exemple, d’une affaire criminelle qui est revenue récemment sur le devant de la scène médiatique: l’affaire Dany Leprince. Cette affaire met particulièrement en évidence une des principales difficultés à laquelle est confrontée la justice humaine : l’établissement formel de la culpabilité d’un accusé. Ainsi, souvent la justice a du mal à établir de façon irréfutable la culpabilité d’un accusé, autrement dit à établir les preuves formelles de sa culpabilité. La difficulté réside dans le fait qu’il est souvent difficile, d’une part, d’obtenir les preuves matérielles qui établissent irréfutablement la culpabilité de l’accusé, et d’autre part, ses aveux formels. Les cas rentrant dans cette dernière catégorie sont légions.Dany Leprince a été jugé coupable en décembre 1997 du meurtre de son frère, sa belle-soeur, et deux de leurs trois enfants, et a été ainsi condamné à la prison à perpétuité avec une période de sûreté de 22 ans  (6) .Alors que la culpabilité de Leprince au moment de son procès en 1997 semblait évidente et le mobile du crime établi (7) ,  Dany Leprince en prison n’a cessé de clamer son innocence ; il soutient que sa femme avec un complice, seraient les véritables auteurs des crimes. Sur  la pression de ses avocats (et peut être du comité de soutien qui s’est créé  en faveur de l’innocence de Leprince)  la justice a ordonné en 2006 un supplément d’information pour une éventuelle révision de son procès. En 2010, la cour de révision est saisie de l’affaire et ordonne une suspension de peine , et donc une libération provisoire-pour Dany Leprince à compter du 8 juillet 2010. C’est ainsi que depuis quelques mois l’assassin de toute une famille (déclaré comme tel par la justice en 1997)  se retrouve en liberté jusqu’à révision de son procès.Il ne s’agit pas ici de chercher à accuser comme à innocenter Dany Leprince; est-il coupable? Est-il innocent? Nous n’en savons rien (et le saura-t-on jamais?) Mais en tout cas, ce que nous savons avec certitude est que la justice humaine est trop souvent misérable. Nous pourrions citer -mais pourquoi perdre son temps?- une liste pratiquement inexhaustive de cas similaires . Des cas où la justice des hommes faillit dans l’accomplissement de sa véritable mission, dans sa raison d’être profonde : punir les coupables et rendre justice aux victimes.

 
((1)”La théorie de la réincarnation des âmes a été condamnée par décret du Saint-Siège en 1919. Elle est contraire à la doctrine catholique concernant l’éternité de la punition pour les pécheurs non repentis. (…) En premier lieu, elle est très semblable à une doctrine rejetée par l’Église au VIe siècle (…) selon laquelle les âmes préexistent à leur union avec le corps. (…) Toutes les théories de préexistence de l’âme répugnent à la croyance catholique. L’âme est crée par Dieu au moment où elle est unie avec le corps – une âme individuelle pour chaque corps individuel. En second lieu, la réincarnation s’oppose à l’enseignement catholique sur la finalité de cette vie considérée comme une probation préalable à une vie définitive et inchangeable de récompense ou de punition, qui commence immédiatement après la mort.”

     Révérend Thomas  J.Motherway, professeur de théologie dogmatique,  propos rapportés dans le journal Tribune de Chicago ( 5 janvier 1956)

(2) Une “religion humaniste” est une religion centrée sur le plaisir de l’homme plutôt que sur celui de Dieu,  comme le souligne, dans son article “pour un mouvement pro-vie authentique”, Sa Sainteté Hridayananda Goswami:

”… la doctrine erronée de l’humanisme ,  fruit de l’hallucination d’un monde centré sur l’homme. Triste à dire, mais la vérité est que l’on retrouve ce concept humaniste jusque dans les préceptes mêmes des religions modernes. Selon ces religions l’activité principale de Dieu est de fournir à l’homme tout ce dont il a besoin pour atteindre au bonheur. Dieu le Père, est un Père bienveillant, prévoyant, et responsable dont le principal soucis est de veiller sur ses enfants, ses créatures, et de répondre à tous leurs besoins, ainsi que de les récompenser ou de les punir chacun selon leur mérite. Les religions traditionnelles ont ainsi définit l’identité de Dieu, d’une façon purement égocentrique, en fonction des besoins personnels de l’homme. Selon ces religions, le rôle de Dieu est réduit à une fonction de « pourvoyeur suprême » et de « magistrat cosmique”.

Ainsi, nos soi-disant concepts religieux sont profondément égocentriques c’est-à-dire centrés exclusivement sur l’homme plutôt que sur Dieu. Selon ces concepts « spirituels » Dieu n’est pas le réel Bénéficiaire Suprême de tout ce qui existe. L’univers n’existe pas pour le plaisir exclusif du Seigneur. Dieu n’est pas le Propriétaire Suprême de tout ce qui existe (voir à l’opposé d’une telle conception (Bhagavad Gita 5.29 ) . En conséquence, même nos traditions religieuses n’ont pas le capacité et le pouvoir d’établir une société vraiment morale.

La littérature védique nomme ce genre de religion  ‘kaitava dharma’: ‘la religion de la tromperie’. Indéniablement, le but de la Chrétienté, du Judaïsme, de l’Islam et d’autres religions est d’atteindre à l’amour de Dieu. Cependant, l’amour implique le service. Quiconque aime réellement Dieu L’acceptera comme le Propriétaire et le Bénéficiaire Suprême et non pas comme un simple pourvoyeur des besoins de l’homme.”
               Extrait de “pour un mouvement pro-vie authentique” de Hridayananda Goswami 
 
((3) Au nom de l’idéologie communiste notamment, de nombreux crimes ont été perpétrés (voir à ce propos Le livre noir du communisme”).

(4) ‘Shoah” est un film-documentaire de Claude Lanzmann  de 9 heures sur l’extermination des juifs par les nazis qui a été diffusé par la première fois à la télévision en 1985. C’est avec ce film-documentaire que j’ai pris conscience de ce qui s’était passé.

(5) “Lors de son interrogatoire, Rudolf Höss ne s’estima en aucun cas coupable et répéta inlassablement qu’il n’avait fait qu’obéir aux ordres. En effet, il semble que Höss voulut faire croire (comme de nombreux de soldats et SS à la fin de la Guerre) qu’il avait agi comme un simple fonctionnaire soucieux d’obéir sans discuter. Toutefois, des recherches peuvent nuancer les propos de Höss, puisqu’elles mettent en évidence que celui-ci a pleinement contribué à l’évolution du camp, mettant en application ses propres idées, pour parfaire le processus de la Solution finale, sans qu’aucune autorité ne lui donne aucun ordre complémentaire. Laurence Rees souligne le fait qu’il ne s’était pas contenté de suivre aveuglément les ordres, loin de là, mais qu’il avait au contraire fait preuve d’une grande ingéniosité pour augmenter les capacités d’extermination à Auschwitz. En outre, lorsque Rudolf Höss n’était pas d’accord avec Himmler, il ne manquait pas de lui faire savoir. « Contrairement à ceux qui commirent des crimes sous Staline, Höss ne devait jamais agir par crainte d’un terrible châtiment s’il contestait un ordre. Il avait rejoint la SS parce qu’il adhérait profondément à la vision générale des nazis […] »
extrait de wikipédia

(6) Quand on avance que la justice des hommes est imparfaite, en voici un exemple concret.  Condamner quelqu’un à une peine “de perpétuité” avec 22 ans de sûreté pour le meurtre sauvage de quatre personnes (dont deux enfants) laisse pour le moins perplexe, et dans ce cas comme dans des milliers d’autres en France et ailleurs, on peut voir combien la justice des hommes faillit dans ses jugements. Aux États-Unis par exemple, la sentence pour le meurtre de quatre personnes aurait été bien différente;  le condamné aurait reçu une sentence cumulée (par exemple, quatre personnes tuées = 4 x 22 ans; soit 88 années de prison ferme). Ici, en France, un homme peut tuer autant de personnes qu’il le veut, la justice n’en retiendra qu’une et n’appliquera que l’une des sentences (dans le cas de plusieurs meurtres jugés séparément), celle qui est la plus lourde.

(7) Des témoignages accablaient particulièrement Leprince: sa femme et sa fille disaient avoir vu Leprince tuer son frère. Ce qui fut reconnu dans un premier temps par Leprince puis nié par la suite. Quant au mobile du crime, il s’agit de jalousie. Leprince habitait en face de la maison de son frêre et de sa famille. Celui ci avait une réussite sociale brillante, alors que Leprince lui peinait à joindre les deux bouts. L’envie et la jalousie seraient à l’origine de la tuerie.



Catégories :Karma et réincarnation

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