Egalité des sexes et féminisme : le Bhagavatam remet les idées en place !

chaste wifes

Par Jagadananda dasa

En ces temps difficiles du Kali-yuga, une grande confusion règne au sein de la société moderne et différentes idéologies perverses et destructrices en profitent pour s’étendre et prospérer tel un cancer dans un organisme. Parmi celles-ci, la philosophie féministe particulièrement bat son plein . Elle est d’autant plus dangereuse et pernicieuse qu’elle propage sous couvert de justice et de bien-être de la femme, des idées néfastes qui altèrent grandement l’équilibre familial et l’harmonie sociale (favorisant le divorce, dévalorisant l’apport inestimable d’une femme au foyer, causant la négligence des enfants, favorisant l’avortement, exaltant le sexe illicite, encourageant l’esprit carriériste, stimulant la misandrie – équivalant masculin de la misogynie, etc…).

Face à ce constat tragique, le développement d’idéologies libertaires , dont le féminisme donc,  qui telle une sorcière Putana dissimule un visage hideux sous une apparence séduisante, les instructions du Srimad Bhagavatam – l’incarnation littéraire de Dieu – représentent plus que jamais un précieux guide et refuge pour les dévots et dévotes du Seigneur. Ce refuge est d’autant plus réconfortant et protecteur qu’il est, à l’image de Dieu, Krishna, qu’il incarne  dans toute sa gloire, parfait et infaillible, c’est à dire libre des quatre formes d’imperfections qui affectent  l’idéologie humaine, et qui, comme Krishna l’a fait avec la sorcière Putana, est en mesure de tuer la sorcière du féminisme.

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O Vidura, Devahuti le servit intimement, avec grand respect, amour et maîtrise de soi, et par de douces paroles.

TENEUR ET PORTEE

Deux mots revêtent ici une importance particulière. Devahuti servait son époux de deux façons, visrambhena et gauravena. Il s’agit là de deux attitudes importantes dans le service offert à l’époux ou au Seigneur Suprême. Le mot visrambhena signifie « intimement », et gauravena « avec grand respect ». L’époux est un ami très intime; aussi la femme doit-elle le servir comme tel, mais tout en comprenant qu’il occupe une position supérieure à la sienne, en sorte qu’elle doit aussi le respecter à tous égards. La psychologie de l’homme et celle de la femme sont différentes. De par leur constitution physique respective, l’homme désire toujours diriger son épouse, et la femme demeure naturellement inférieure à son époux. C’est donc par instinct naturel que l’homme souhaite assumer une position supérieure à celle de sa femme et ce principe doit être respecté. Même si l’homme a quelque tort, la femme doit tolérer cette situation; ainsi, il n’y aura aucune mésentente entre époux. Comme nous le disions, visrambhena signifie « intimement », mais ce ne doit pas être une familiarité qui engendre le mépris. La tradition védique veut que la femme n’appelle pas son époux par son nom, mais il n’en va pas de même dans la civilisation actuelle. Ainsi les complexes d’infériorité et de supériorité sont-ils reconnus dans la culture hindoue. Puis, damena ca, la femme doit apprendre à se maîtriser même en cas de mésentente. Quant aux mots sauhrdena vaca madhuraya, ils signifient qu’elle doit toujours désirer le bien de son époux et s’adresser à lui par de douces paroles. A l’extérieur, l’homme se trouve confronté à maintes situations irritantes; aussi, au foyer, son épouse doit-elle le traiter avec douceur.

Srimad Bhagavatam 3. 23.3

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